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octobre 2019

23.10.2019

QUAND LA DÉMAGOGIE TIENT LIEU DE POLITIQUE FISCALE

 

Affirmer que le projet de loi de finances est vide de réforme structurante, muet sur les moyens concrets d’adaptation des prélèvements fiscaux aux enjeux du numérique et de la globalisation des échanges est un euphémisme. Tout au plus y relève-t-on les concessions faites à tous ceux qui se sont plaints l’hiver dernier d’être pressurés par l’impôt au seul motif que le gazole avait pris quelques centimes, ce qui légitimait le fait qu’ils aient paralysé la France et se soient fait les complices actifs de casseurs et pillards.

Il est en revanche une disposition brandie au nom de la lutte contre les effets dévastateurs de la mondialisation et de celle contre la fuite des capitaux qui ne peut que faire sourire tous ceux qui ont un peu de pratique de la fiscalité internationale, tant la mesure est d’un ridicule achevé.

Il s’agit de celle réputant dorénavant avoir son activité professionnelle principale en France tout dirigeant de société ayant son siège social en France, dès lors que ladite société y réalise un chiffre d’affaires supérieur à 250 millions d’euros. On voit clairement qu’il s’agit ici de satisfaire ceux qui ont découvert avec une rage verte que le président déchu d’un groupe automobile franco-nippon depuis peu en villégiature au Liban, payait une partie de ses impôts ailleurs qu’en France au motif qu’il travaillait et vivait aussi ailleurs qu’en France.

Si la mesure est risible, c’est parce que cette disposition est frontalement contraire aux conventions fiscales qui sont des traités internationaux de valeur juridique supérieure à toute loi fiscale, conclus avec 123 États qui n’ont pas la moindre intention de les modifier pour laisser la France s’approprier cette matière fiscale.

Elle est également absurde dans la mesure où il est aisé de contourner de manière parfaitement légale le dispositif, que ce soit par un transfert de siège dans un autre État de l’Union européenne ou en désignant dirigeant de la société française une personne morale dont le siège est à l’étranger.

On aura là encore sacrifié à la démagogie et fait croire aux téléspectateurs que si la République a un endettement de 100% de son PIB ce n’est pas parce que plus de la moitié d’entre eux ne paie aucun impôt sur le revenu, mais parce qu’il existe quelques patrons de sociétés françaises qui vivent et travaillent principalement à l’étranger.

…..mais il paraît que c’est une nouvelle manière de faire de la politique…

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avril 2019

03.04.2019

FIACRE LA BÂTIE HOFFMAN ACCOMPAGNE LE DÉVELOPPEMENT DU GROUPE BLOCK’OUT

BLOCK’OUT est le premier réseau français de salles d’escalades ; celles-ci sont toujours associées à des lieux de restauration. Le réseau connaît un développement extrêmement rapide à la fois par le succès du concept et l’implication des managers opérationnels. Son implantation toulousaine est l’une de celles bénéficiant des équipements les plus impressionnants, elle connaît une croissance très forte. Le groupe a décidé de permettre aux managers de bénéficier pleinement du potentiel de développement. Ceux-ci ont fait appel au cabinet FIACRE LA BÂTIE HOFFMAN qui les a assistés dans le cadre de leur montée au capital et de la formalisation des relations avec le groupe, tant au niveau capitalistique que dans la mise en place de l’ensemble de la documentation contractuelle opérationnelle et financière.

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juillet 2018

05.07.2018

FIACRE LA BÂTIE HOFFMAN A NOUVEAU PRÉSENT AU CŒUR DE LA FILIÈRE VITICOLE

FIACRE LA BÂTIE HOFFMAN est présent depuis plus de vingt ans dans la filière viticole et vient de réaliser une nouvelle opération, cette fois-ci dans la Vallée-du-Rhône, région qui lui est bien connue pour avoir notamment accompagné la cession de PAUL JABOULET AÎNÉ et CHÂTEAU GRILLET et l’entrée d’un fond d’investissement au capital de CHAPOUTIER. Cette fois-ci, FIACRE LA BÂTIE HOFFMAN a accompagné la prise de participation d’une famille d’industriels dans un domaine réputé implanté notamment à Châteauneuf-du-Pape et Valréas ainsi que dans une maison de négoce. L’identité des parties à l’opération demeure confidentielle.

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juin 2018

27.06.2018

Un nouveau tour de table pour le Groupe Objectware

Fondée en 1999, Objectware est une ESN spécialisée dans le Conseil IT et la transformation digitale. Implanté en France et au Luxembourg, le groupe représente 460 collaborateurs pour un chiffre d’affaires 2017 de 42,5 millions

Dirigé jusqu’alors par David Pinto et Jeff Ruimy les deux co-fondateurs, le groupe réorganise son capital à l’occasion de la cession par Jeff Ruimy de sa participation. David Pinto devient majoritaire simultanément avec l’arrivée d’un investisseur financier BNP PARIBAS Développement représenté par Jean Mely.

FIACRE LA BATIE HOFFMAN a accompagné David Pinto et le groupe pour la structuration de l’opération, le rachat de la participation de Jeff Ruimy, l’association avec BNP PARIBAS Développement et le financement structuré mis en place.

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